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Ctrl+C Ctrl+V édition du renouveau Anon⋅ette 09/05/2022 (Mon) 05:55:08 No.15
Notre position actuelle par rapport à l’architecture du IIIeReich, faite d’une grande proximité temporelle et d’une considérable distance idéologique, est à vrai dire la seule que la fiction ruiniste du national-socialisme, telle que nous allons l’étudier, ne se soit pas donné la peine de prévoir et d’imaginer. Nous sommes encore tout près du IIIe Reich, et pourtant nous vivons après lui, avec les conséquences que cela ne manque pas d’avoir sur le regard que nous portons vers cette architecture. Ou celle-ci s’offre désormais dans un relatif anonymat ou alors elle a connu ce que Françoise Choay qualifie d’anéantissement symbolique. Lorsque, entre ces deux extrêmes, elle existe dans un abandon révélateur, cette désaffection est encore trop légère pour se donner à lire, à même la structure des édifices, à l’aide de la théorie des ruines. Nous contemplons, là où la ruine s’annonce, comme au complexe de Nuremberg, plutôt que des voûtes effondrées, des marques qui ne sont pas à l’échelle de la démesure anticipée par la théorie de Speer: de simples meurtrissures de la pierre ou une graphie de lézardes qui n’ont rien des contours généraux échevelés ou du sublime effondrement des combles prévus par l’architecte. C’est peut-être en quoi la théorie des ruines de Speer rend particulièrement inconfortable. Elle rappelle que les grands édifices du Reich ne furent conçus, “ ni pour l’an 1940, ni pour l’an 2000 mais pour durer mille ans ”, comme le disait Hitler. Ce disant, le Führer pariait, sans le connaître, sur Le culte moderne des monuments*, bien analysé dès 1903 par Alois Riegl, un autre citoyen de la ville de Linz où Hitler est né. * https://journals.openedition.org/socio-anthropologie/5
Yuval Noah Harari, historien, futurologue et conseiller du Forum économique mondial (WEF), a déclaré : « Nous n’avons tout simplement pas besoin de la grande majorité de la population au début du XXIe siècle, étant donné que les technologies modernes rendent le travail humain superflu sur le plan économique et militaire. » Les remarques de Harari ont été faites dans une interview avec Chris Anderson, le directeur de TED, publiée mardi. Il a estimé que la désillusion contemporaine répandue parmi les gens ordinaires était due à la peur d’être laissé pour compte dans un avenir dirigé par des gens intelligents. Ces craintes sont justifiées, a-t-il ajouté, compte tenu de sa projection selon laquelle les technologies émergentes vont déplacer les besoins économiques vers de nombreuses catégories de travail existantes : « Beaucoup de gens ont le sentiment d’être laissés pour compte et d’être exclus de l’histoire, même si leurs conditions matérielles sont encore relativement bonnes. Au 20e siècle, ce qui était commun à toutes les histoires – libérale, fasciste, communiste – c’est que les grands héros de l’histoire étaient les gens ordinaires, pas nécessairement tous les gens, mais si vous viviez, disons, en Union soviétique dans les années 1930, la vie était très sombre, mais quand vous regardiez les affiches de propagande sur les murs qui dépeignaient l’avenir glorieux, vous y étiez. Vous regardiez les affiches qui montraient des ouvriers sidérurgiques et des agriculteurs dans des poses héroïques, et il était évident que c’était l’avenir. Maintenant, quand les gens regardent les affiches sur les murs, ou écoutent les conférences TED, ils entendent beaucoup de ces grandes idées et de ces grands mots sur l’apprentissage automatique et le génie génétique et la blockchain et la mondialisation, et ils ne sont pas là. Ils ne font plus partie de l’histoire de l’avenir, et je pense que – encore une fois, c’est une hypothèse – si j’essaie de comprendre et de me connecter au profond ressentiment des gens, dans de nombreux endroits dans le monde, une partie de ce qui pourrait se passer là est que les gens réalisent – et ils ont raison de le penser – que, l’avenir n’a pas besoin de moi. Vous avez tous ces gens intelligents en Californie, à New York et à Pékin, et ils planifient cet avenir incroyable avec l’intelligence artificielle, la bio-ingénierie, la connectivité mondiale et tout le reste, et ils n’ont pas besoin de moi. Peut-être que s’ils sont gentils, ils me jetteront quelques miettes, comme un revenu de base universel, mais il est bien pire psychologiquement de se sentir inutile que de se sentir exploité. » Harari a opposé le 20e siècle au 21e tout en prévoyant ce qu’il a dit être la diminution progressive du besoin d’êtres humains du siècle actuel et des économies futures. Il a déclaré : « Si vous revenez au milieu du 20e siècle – et peu importe que vous soyez aux États-Unis avec Roosevelt, ou en Allemagne avec Hitler, ou même en URSS avec Staline – et que vous pensez à construire l’avenir, alors vos matériaux de construction sont ces millions de personnes qui travaillent dur dans les usines, dans les fermes, les soldats. Vous avez besoin d’eux. Sans eux, il n’y a pas d’avenir possible. Maintenant, avançons rapidement jusqu’au début du 21e siècle, lorsque nous n’avons tout simplement plus besoin de la grande majorité de la population » conclut-il, « parce que l’avenir consiste à développer des technologies de plus en plus sophistiquées, comme l’intelligence artificielle [et] la bio-ingénierie, La plupart des gens n’y contribuent pas, sauf peut-être pour leurs données, et tout ce que les gens font encore qui est utile, ces technologies le rendront de plus en plus superflu et permettront de remplacer les gens. »
The disco ball typically spins at a constant rhythm, undisturbed by whatever is happening within the venue it occupys. This is an accepted event by most, but here Mizutani breaks the social contract. He employs his elevated position on stage as an advantage to disturb the constant state of the disco ball, like the speed it spins at and it’s axis. This act is expected of LRD as they engulfed live houses with high pitched feedback under the guise of a strobe light. Down to Mizutani’s soft spoken singing coupled in with sporadic grunts and screams. This is in step with their provocative nature.
Cela suppose de procéder à un Great Reset alternatif. C’est la version positive de celui de Klaus Schwab. Au lieu d’euthanasier les prolétaires blancs, le front du peuple agrarien et ouvrier euthanasiera les exploiteurs des grandes villes, par millions. Tous les utilisateurs de trottinettes seront passés par les armes. Les étudiants en sciences sociales seront arrêtés comme agents de la CIA et déportés vers des unités spécialement dédiés au prélèvement d’organes pour les enfants du peuple. Les dons du sang seront systématiques pour ces conspirateurs – à raison de 3 litres par terroriste.
According to research by the newspaper, the authority has invested heavily in “virtual agents” since 2019, which it finances with taxpayers’ money. Both the federal office and the federal states employ spies, who besides right-wing extremists, are also tasked with keeping an eye on left-wing extremists, Islamists, and the “conspiracy-ideological” scene. However, the activities of the BfV running hundreds of right-wing extremist accounts have come to light at the same time that Germany’s left-wing government has labeled right-wing extremism the biggest threat to the country, despite data showing that left-wing extremists and radical Islam pose bigger threats. The country’s interior minister, Nancy Faeser, has launched a 10-point plan to fight “right-wing extremism,” and much like the Biden administration in the United States, has turned the domestic security state against political opponents as well as labeling them terrorism threats and a danger to democracy. In Germany’s case, the opposition conservative Alternative for Germany party (AfD) is actively surveilled in certain federal states, with membership in the party the only prerequisite for agents being able to read emails and listen in on telephone calls of these private citizens. With the BfV operating hundreds of right-wing extremist accounts, the agency argues that it is about “playing a little right-wing radical yourself” in order to gain the trust of other users. The employees of the Office for the Protection of the Constitution are likely to conduct “propaganda” for this and sometimes also commit crimes such as “incitement to hatred.” However, what exactly these extremist accounts are posting that involve “incitement to hatred” is unclear, as there is little to no public oversight regarding these activities. “In order to be really credible, it is not enough to share or like what others say, you also have to make statements yourself. That means that the agents also bully and agitate,” says the report of an agent who claims to have joined the agency to “do something against right-wing extremists.” This involves actively encouraging people in their worldview, but she says it is her job to “feed” the scene. In fact, there are now so many accounts operated by different German authorities that a nationwide agreement has become necessary. Otherwise, these different agents would be targeting each other with surveillance and monitoring. Germany’s new government has taken an aggressive stance against anonymity on the web and free speech, and has targeted apps like Telegram, which is one of the few tech companies openly supporting free speech. Under a new regime, the German government is expected to open thousands of hate speech cases against the public every year.
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Cher pseudo Patrick du Matin, non seulement vous êtes un crétin (Larousse : personne stupide, sotte) mais vous êtes surtout un assassin. Vous avez assassiné un être bien inoffensif, qui trouvait, dans ses promenades, une véritable thérapie du bonheur, un ressourcement cérébral lui permettant d'affronter les responsabilités et les vicissitudes de sa vie «normale» et il en avait ! Le fantôme n'est pas en mesure d'expliquer ce bonheur, maïs vous ne semblez pas connaître Sacher-Masoch; vous découvririez qu'il faut de tout pour faire un monde. Ensuite, vous êtes un assassin des libertés. A vous entendre, on se retrouve au Moyen-âge, au temps des sorcières. Que ne vous élevez-vous pas contre les petits crapauds, casqués et cagoulés, vêtus de cuir, qui pétaradent sur leurs motos de cross, dans ces mêmes forêts, eux en infraction ! Prennent-ils le temps de se recueillir devant le petit Oratoire, pour demander un monde meilleur ? Je terrorise les enfants, faites-moi rire ! Pourquoi ne sont-ils pas terrorisés par les horreurs et les crimes, bien réels ceux-ci, qu'ils voient à la télévision, dans les médias ? Qui s'occupe de régler le bouton Tolérance et Liberté dans cette société ? Ces belles notions profitent davantage aux dealers, proxénètes, cambrioleurs, violeurs et hooligans ! La Suisse est petite, tout ce qui n'est pas en conformité au nain de jardin doit être éradiqué. J'ai pensé, durant ces années, alors qu'on m'a toujours fichu la paix, jusqu'à vous, que ces sentiments évoluaient, vous m'en donnez la preuve inverse, malheureusement. Le Fantôme disparaît, le risque d'une chasse à la Bête est trop grand. Il reviendra hanter les esprits étriqués de votre espèce, car finalement un fantôme ne meurt jamais. À l'aimable promeneuse ou champignonneur qui découvrira mes oripeaux : Délivrez cette missive à Monsieur le Syndic ou Vice-Syndic, voire à un journaliste, capable toutefois de disserter sur la Liberté et la Tolérance. (quelqu'un de sensé, quoi ! Le journaleux du Matin comprendra... peut-être !)
While out for a walk you stop inside the grocery store. Standing in one of the aisles a worker comes up and asks "can I help you?". You can't break your eyes from the food on the self. It's been two days. You start to speak as your hand brushes your empty wallet. It conjures the bills, overdue notices, rent, in the back of your mind. "I'm just looking." You turn away and start walking home
Somebody had a logo competition announcement, maybe people can send their ideas to a web-site.. Anyway, this one looks like the poor penguin is not really strong enough to hold up the world, and it's going to get squashed. Not a good, positive logo, in that respect.. Now, when you think about penguins, first take a deep calming breath, and then think "cuddly". Take another breath, and think "cute". Go back to "cuddly" for a while (and go on breathing), then think "contented". With me so far? Good.. Now, with penguins, (cuddly such), "contented" means it has either just gotten laid, or it's stuffed on herring. Take it from me, I'm an expert on penguins, those are really the only two options. Now, working on that angle, we don't really want to be associated with a randy penguin (well, we do, but it's not politic, so we won't), so we should be looking at the "stuffed to its brim with herring" angle here. So when you think "penguin", you should be imagining a slighly overweight penguin (*), sitting down after having gorged itself, and having just burped. It's sitting there with a beatific smile - the world is a good place to be when you have just eaten a few gallons of raw fish and you can feel another "burp" coming. (*) Not FAT, but you should be able to see that it's sitting down because it's really too stuffed to stand up. Think "bean bag" here. Now, if you have problems associating yourself with something that gets off by eating raw fish, think "chocolate" or something, but you get the idea. Ok, so we should be thinking of a lovable, cuddly, stuffed penguin sitting down after having gorged itself on herring. Still with me? NOW comes the hard part. With this image firmly etched on your eyeballs, you then scetch a stylizied version of it. Not a lot of detail - just a black brush-type outline (you know the effect you get with a brush where the thickness of the line varies). THAT requires talent. Give people the outline, and they should say [ sickly sweet voice, babytalk almost ]"Ooh, what a cuddly penguin, I bet he is just _stuffed_ with herring", and small children will jump up and down and scream "mommy mommy, can I have one too?". Then we can do a larger version with some more detail (maybe leaning against a globe of the world, but I don't think we really want to give any "macho penguin" image here about Atlas or anything). That more detailed version can spank billy-boy to tears for all I care, or play ice-hockey with the FreeBSD demon. But the simple, single penguin would be the logo, and the others would just be that cuddly penguin being used as an actor in some tableau. Linus .88888888:. 88888888.88888. .8888888888888888. 888888888888888888 88' _`88'_ `88888 88 88 88 88 88888 88_88_::_88_:88888 88:::,::,:::::8888 88`:::::::::'`8888 .88 `::::' 8:88. 8888 `8:888. .8888' `888888. .8888:.. .::. ...:'8888888:. .8888.' :' `'::`88:88888 .8888 ' `.888:8888. 888:8 . 888:88888 .888:88 .: 888:88888: 8888888. :: 88:888888 `.::.888. :: .88888888 .::::::.888. :: :::`8888'.:. ::::::::::.888 ' .:::::::::::: ::::::::::::.8 ' .:8::::::::::::. .::::::::::::::. .:888::::::::::::: :::::::::::::::88:.__..:88888:::::::::::' `'.:::::::::::88888888888.88:::::::::' `':::_:' -- '' -'-' `':_::::'`
Heureux le phobique pour qui la peur est focalisée sur un objet ! Il lui suffit d’éviter de le voir. Certes, la réalité de ce qui apeure n’est pas aussi évidente. L’agoraphobe ou le claustrophobe ignorent les objets définis de leurs craintes, puisque l’un comme l’autre sont confrontés chaque jour à des espaces publics ouverts ou fermés. La phobie serait une solution thérapeutique idéale si elle orientait l’angoisse sur des objets rares. La peur extrapole son objet, elle adopte une forme d’autant plus diffuse qu’elle s’ancre dans l’espace urbain. Elle se soutient alors d’une polyvalence active des menaces dont l’objectivation distinctive n’est jamais rassurante, malgré tous les dispositifs sécuritaires mis en œuvre pour limiter l’impact de ses effets visibles. Elle devient latente, toujours susceptible d’être brusquement exacerbée par des événements inattendus. Le pouvoir politique joue avec la peur, il trouve en sa capacité de rebondissement et de propagation, un moyen de tenir en état d’alerte le « corps social ». Mais de ce jeu, il ne sort pas vainqueur. Sans doute faut-il distinguer la peur du sentiment d’insécurité – lequel demeure un objet privilégié de la gestion politique de la vie sociale. Si un acte de violence produit un effet d’objectivation des raisons d’avoir peur, il ne révèle pas pour autant ce qu’est la peur, il lui donne seulement un sens momentané. Le sentiment d’insécurité est une mise en représentation de la peur qui permet au pouvoir politique de légitimer de multiples mesures de contrôle préventif dans la vie quotidienne. À lui seul, ce sentiment forge un support idéologique utilisable pour modéliser des types de comportement collectif. Quand se ressent l’échec des institutions à produire du sens, l’angoisse collective se focalise facilement sur le thème de l’insécurité. Il suffit, pour le pouvoir politique, aidé par les médias, de montrer que l’insécurité publique est une source de tracas quotidiens. Prenant une forme obsessionnelle, le sentiment d’insécurité demeure prédisposé à s’entretenir de l’imaginaire des rumeurs inquiétantes concernant l’hypothétique recrudescence des agressions. Le pouvoir politique tente de démontrer sa capacité à maîtriser l’insécurité par la mise en place d’une relation plutôt retorse entre la prévention et la répression pour en diminuer l’ampleur, tout en arguant que celle-ci persiste comme une plaie. Le pathos qu’engendre la confrontation à l’effondrement du sens des organisations institutionnelles de la vie citadine se réfugie dans le spectacle de la disruption du lien social qui vient combler le vide du discours politique. Pour calmer les esprits, le recours à des stratégies de médiation ne semble guère convaincre l’opinion publique qui doute aussi de l’efficacité des mesures adoptées lorsque celles-ci sont plus visibles. Ce « sentiment d’insécurité » se soutient autant du leurre de la prévention que du déploiement ostensible des forces de protection. Il est vrai qu’en deux ou trois décennies, la « peur en ville » a été traitée de manière conceptuelle, et que sa gestion semble correspondre à un travail de requalification de la vie urbaine. Des dispositifs « conceptualisés » visant à conjurer la peur dans l’espace public ont été mis en place. Ainsi en est-il de la gestion des « liens de proximité ». Ce concept, dont le pouvoir pragmatique escompté est de limiter les risques de l’insécurité par l’entretien du lien social, s’est imposé comme une alternative pour traiter de manière préventive le danger d’agression. Du seul point de vue conceptuel, tout se passe comme prévu : preuve en est donnée par la multiplication des modalités de médiation dans l’espace urbain qui prétendent régler les manifestations répétées de la violence. Mais ce formalisme conceptuel de la médiation se heurte à une réalité des faits qu’il ne cesse d’utiliser comme fondement de sa propre légitimité. Du coup, le sentiment d’insécurité collective, exacerbé par l’imagination de « ce qui peut arriver » à chacun d’entre nous, est aussi l’expression de la séparation entre un langage institutionnel à vocation thérapeutique et la violence vécue dans la réalité. Le nouveau vocabulaire utilisé pour gérer les relations sociales ne semble pas avoir la capacité de réintroduire une croyance efficace en des valeurs éthiques (comme celle du respect). Les concepts (citoyenneté, proximité…) requis pour assurer un renouveau du civisme, auraient pu exercer le rôle d’un « retour des valeurs morales » ; ils ont échoué parce que la gestion trop instituée des relations sociales ne crée pas nécessairement de finalité éthique.
So long ago, our societies abandoned the beta male. The wonderful men who understand the great truth, that women are superior. We understand that this is not a popular viewpoint in our culture. The truth is not always easy to take. But all evidence shows that women are in fact superior to men. Many males need our education to shed their false male ego. An identity that was forced on them by historically misogynistic and patriarchal societies. Societies that see women as weak and docile. The truth is that men are genetically designed to be subservient to the female. We believe that our channel will help males accept themselves. Accept that they wish to submit to women. Completely. They want to worship the female. And they want to do so in a peaceful manner. If you want to be accepted and to accept your own true need for female supremacy in your life. This is the channel for you. Our files will train you to love and accept who you really are at your core. We need MORE beta males!
Mes freres et soeurs je vous aiment tous. la rage et la vengance me tuer a petit feu mais grace a vous j'ai su a me surpacer merci je donnerais ma vie pour vous .allah punira les mechants de l'histoire de la vie en enfer qui brûle eux et leur pechee
Ma vraie terreur : les voyages en voiture et voir passer les panneaux de signalisation. Putain cette sensation... ça me mine comme peu de choses. On file les kilomètres, et le nom des viles défile. C'est mon Leviathan. Lorsque je serai le plus haut dignitaire de l'empire, je m'assurerai que toutes les signalétiques soient démontées, fondues et recyclées en trombones. Le fruit de cette opération irait dans un truc utile comme les cours de poterie en distanciel ou le financement d'associations de pêcheurs au coup, ils sont sympa en général
Le ratio idéal de la longueur de la minijupe, de la partie exposée de la cuisse et de la hauteur de la chaussette est souvent considérée comme 4:1:2.5 , avec une tolérance de 25%. Les fans de zettai ryōiki (en japonais 絶対領域, lit. « territoire absolu ») les classent selon la partie visible de la peau nue, qui dépend de la hauteur de la chaussette et de la longueur de la jupe. Un zettai ryōiki est classé de E (trop de peau visible, jupe trop longue, etc.) à A (jupe courte, chaussettes haute, faible zone exposée).
>>15 Cette pâte me rappelle le fil sur le béton sur la verte et le débat sur sa décrépitude. Il me semble qu'ânon avait soulevé la question de ce qu'il adviendrait de la beauté des ruines... Je ne sais pas si en architecture c'est une branche qui est étudiée mais c'est intéressant en tant qu'architecte de concevoir un bâtiment en pensant sur du (très) long terme : outre le fonctionnel et l'esthétique usuelle, quelles ruines produiront la construction. Je ne sais pas si les gars qui ont construits les châteaux forts y pensaient mais force est de constater qu'ils ont produits de belles ruines par exemple. Je serais curieux d'avoir des infos sur cette question, ça donne à réfléchir.
La grâce revient très vite, malgré tout. Je veux dire malgré la guerre, les virus, les rapports sur le climat qui sont comme la lettre volée de Poe -visibles de tous mais vus par personne. Il suffit d'une journée de soleil sur l'Europe septentrionale alors que c'est toujours l'hiver, quelque chose de bleu et vif qui va parfaitement tracer la courbe calme du temps, du matin au soir: rose et bleu, puis bleu et or, puis orange et bleu. On n'a même pas vieilli, on a bu du thé, lu des poèmes, acheté le journal, croisé une lycéenne blonde en lunettes noires. On revient au plus près de la sensation, "le sang qui baigne le cœur est pensée", on imagine les endroits aimés où l'on n'est pas en cet instant précis, une plage, une chambre, un jardin et on y est tout de même. La grâce nous a fait prendre de l'avance. Une très légère avance que nous allons essayer de garder, malgré la nuit qui vient.
Les coor­don­nées idéo­lo­gi­ques et la logi­que cultu­relle de notre époque peu­vent se rap­por­ter au cons­tat sui­vant : il est plus facile d’ima­gi­ner la fin du monde que celle du capi­ta­lisme. Un sen­ti­ment répandu, diffus, selon lequel il s’agi­rait du seul sys­tème économique et poli­ti­que viable, et qu’il serait désor­mais impos­si­ble d’en ima­gi­ner une alter­na­tive cohé­rente et plau­si­ble. C’est ce que Mark Fisher nomme le « réa­lisme capi­ta­liste », qu’il se pro­pose de décryp­ter et de cri­ti­quer radi­ca­le­ment. En croi­sant théo­rie sociale et ana­lyse cultu­relle (cinéma, fic­tion, pop culture), l’auteur s’atta­che à diag­nos­ti­quer une conjonc­ture qui se donne de manière idéo­lo­gi­que comme post-his­to­ri­que. Mark Fisher s’atta­que aussi à la pro­li­fé­ra­tion de dis­cours et de repré­sen­ta­tions qui ren­voient aux rap­ports de domi­na­tion : ils pro­dui­sent un étouffement omni­pré­sent, depuis les chaî­nes d’assem­blage à l’ensei­gne­ment, en pas­sant par dif­fé­ren­tes patho­lo­gies ou affec­ta­tions socio-psy­chi­ques (la dépres­sion notam­ment), et bien évidemment par les divers sec­teurs de l’indus­trie cultu­relle. Autrement dit : c’est un hori­zon his­to­ri­que et social clô­turé sur la mar­chan­dise et ses effets d’alié­na­tion qu’il faut ici com­pren­dre, afin de pou­voir mieux en décons­truire l’effec­ti­vité. >>> https://entremonde.net/le-realisme-capitaliste (rien de commun).
Стоя на възвишението край язовирчето. Пред мен, на север, е Пирин. Зад мен е Беласица и долините на Струма и Струмешница, които се срещат недалеч от гърлото на вулкана на Рупите. Отляво слънцето залязва над Малешево. Отдясно отраженията на залеза осветяват полите на Пирин на североизток и върховете на Али Ботуш и Мелнишките пирамиди на югоизток. Погледът ми шари безцелно и спокойно – има облаци по целия хоризонт, по всички планини, но не и по свода над мен. И поглеждайки нагоре, за момент ме обзема ужас. – Това, което гледам, е бездна. Размерите ѝ са немислими. Там се простира космосът, просто сега е още светло и синьо… Няма нищо страшно, уж, но от представата за тази огромност ми се завива свят. Сякаш земята изчезва под краката ми и стоя на високото, на ръба на нещо – докато не гледам надолу (в случая – нагоре!), се чувствам добре, но обърна ли очи към празното, усетя ли височината (дълбочината в случая), ми прималява, коленете омекват, страхът ме пронизва на зигзаг като светкавица, ако страх можем да наречем този свещен ужас. Вратът ми настръхва… И все пак – казвам си – това, което виждам, е синьо небе и красиви облаци в гълъбовосиво, лилаво като следи от боровинки по мрамор и гранит, оранжево като райска ябълка, с ивици в златно и розово като венчелистче на роза… Небето го чувствам свое, казвам си. То е част от този мой свят, който обхващам с поглед. То е част от познатото. И все пак, бездънната синева е космосът. Оттатък сиянието, в което е обвита земята, има галактики, звезди и най-вече празно пространство. Оттатък е голямата празнота. ... Олга Николова in https://peatnekoga.com/issue-035/nikolova35/
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Le suicide par pendaison est pratiqué en hôpital psychiatrique, en maisons d'arrêt ou en prison, où les moyens pour se donner la mort sont relativement limités. Dans les prisons françaises, on estimait en 2003 à 92 % la proportion des pendaisons parmi les suicides recensés. En milieu psychiatrique, plusieurs études (Litman, 1992 ; Lim et Sim, 1988 ; Haynes et Marques, 1984) montrent que la pendaison, avec le saut d'une certaine hauteur, est le moyen de suicide le plus utilisé; la pendaison est particulièrement élevée en unités de soins, si le patient peut échapper à la surveillance du personnel, cette méthode supportant plus que d'autres une improvisation et une adaptation aux circonstances.
https://www.cnil.fr/fr/fnaeg-fichier-national-des-empreintes-genetiques Pour obtenir l'effacement des données du FNAEG, avant l'expiration de la durée de conservation, il faut faire une demande d'effacement au procureur de la République par lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou déclaration au greffe.
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« J'ai tué ces hommes, je les ai violés alors qu'ils étaient froids comme la glace. Et je le referais de nouveau. Il n'y a aucune raison de me garder en vie ou quoi que ce soit, car je tuerai encore. J'ai de la haine qui suinte de tous mes pores… j'en ai assez d'entendre cette chose, « elle est folle ». J'ai été examinée tellement de fois. Je suis compétente, saine et j'essaie de dire la vérité. Je suis celle qui déteste le plus fortement la vie humaine et je tuerai de nouveau. »
There is a human poop in the silver packet
Il y avait un immeuble administratif des ASSEDIC désafecté dans mon quartier. Le soir j'aimais y monter sur le toit voir le soleil se coucher sur ma ville. J'avais l'habitude de me fumer un petit joint d'herbe sur place à l'époque, je passais ensuite des heures couché sur ce toit avec de la musique bien à regarder le ciel et la ville en contrebas. Quand l'envie m'en prenais j'allais sur le rebord du toit, je sortais ma bite et je pissais. Quelle douce sensation que la fraîcheur des nuits d'été sur mon sexe tandis que je voyais ma pisse tomber nonchalament 30 mètres en contrebas. Parfois il passait des gens à ce moment, alors je me marrais tout seul sur mon toit, rangeant mon sexe, satisfait par le besoin accompli.
C'était à l'école primaire. Dans la cour à la récré d'après-manger. Il faisait beau. Dans ce quartier périphérique que l'on appelait pudiquement "ZUP" l'on avait pas souvent la chance d'assister au spectacle prodigieux de la nature. Or il se trouve que ce jour là, une mante religieuse avait fait son chemin et atterri dans notre cour. Quel enchantement que de voir cet insecte étrange et fascinant quand on n'a que 7 ans. Malheureusement le moment qui jusque là était empli de la quiétude d'un doux après-midi d'été fut peu à peu bousculé par l'évènement que je vais vous décrire. Rappelez-vous j'ai dit plus haut qu'il s'agissait d'un quartier dit "ZUP", or il se trouve que ces quartiers dans lesquels subsistaient encore quelques Blancs étaient déjà à majorité peuplés d'extra Européens majoritairement issus des pires souks du sud de la Méditerranée. je ne sais pas si c'est le déterminisme racial, l'Islam n'étant que le glaçage de merde sur ce gâteau dégueulasse... Mais tout d'un coup il est monté comme une clameur, un puis deux puis bientôt tous les Maghrébins de la cour sont entrés dans une espèce de transe à la vue du bel animal qui nous avait été porté là par quelque facéties dont seul le Seigneur a le secret. Ils se sont mis à crier, l'œil empli d'une sombre et imbécile colère sur la pauvre bête: "Sheitan! Sheitan!"; bientôt rejoint par les quelques Nègres indolents qui jusque là ne s'en préoccupaient guère, sortis de leur léthargie par les hurlements des Maghrébins. Puis les pierres se sont mises à voler entourant le petit insecte de mille morts jusqu'à enfin la toucher. Une, puis deux puis à n'en plus compter... La pauvre bête avait été broyée là dans une espèce de fièvre, avec le recul je ne sais pas si c'est le soleil ou quoi mais j'ai compris beaucoup de choses ce jour là sans vraiment encore pouvoir les structurer. Je n'était qu'un enfant. Puis chaque jour les maîtresses qui nous répétaient à l'envie "vous (les Blancs) pouvez pas savoir à quel point vous avez de la chance".
Le lobby des luminaires https://www.luminaire.org/ est un groupe anti chrétien visant à cacher les étoiles au peuple pour qu'ils ne croient plus en D*eu. Ce sont probablement les individus les plus ineptes et viles que constituent la France, et aussi parmis les plus puissant. Son président est Bernard Alfandari, il n'aime pas que le peuple rêve d'infini et d'au delà. Leur mission est de plonger le monde dans une réalité virtuelle qu'ils appellent simulation.
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— Bah, fit Des Hermies ; mais c’est très bon, la poussière. Outre qu’elle a un goût de très ancien biscuit et une odeur fanée de très vieux livre, elle est le velours fluide des choses, la pluie fine mais sèche, qui anémie les teintes excessives et les tons bruts. Elle est aussi la pelure d’abandon, le voile d’oubli. Qui donc peut la détester sinon certaines personnes au sort lamentable desquelles tu devrais quelquefois penser ? T’imagines-tu, en effet, la vie des gens qui demeurent à Paris, dans un passage. Tiens, figure-toi un phtisique qui crache le sang et s’étrangle dans une chambre située à un premier étage sous les vitres en dos d’âne d’un passage, celui des Panoramas, par exemple. La fenêtre est ouverte, il monte de la poussière saturée de tabac refroidi et de sueur tiède. Le malheureux étouffe, supplie qu’on lui donne de l’air ; l’on se précipite sur la croisée… et on la referme car comment l’aider à respirer, si l’on ne le soustrait pas à la pulvérulence du passage, en l’isolant ? Hein, cette poussière qui stimule les hémoptysies et les toux est moins bénigne que celle dont tu te plains ? — Mais, tu es prêt, nous descendons ? — Et quelle rue prenons-nous ? demanda Durtal. Des Hermies ne répondit point. Ils quittèrent la rue du Regard où demeurait Durtal, descendirent la rue du Cherche-Midi jusqu’à la Croix-Rouge. — Allons jusqu’à la place Saint-Sulpice, dit des Hermies, et après un silence : En fait de poussière, considérée alors comme rappel des origines et souvenance des fins, sais-tu qu’après notre mort, nos charognes sont dépecées par des vers différents, suivant qu’elles sont obèses ou qu’elles sont maigres ? Dans les cadavres des gens gras, l’on trouve une sorte de larves, les rhizophages ; dans les cadavres des gens secs, l’on ne découvre que des phoras. Ceux-là sont évidemment les aristos de la vermine, les vers ascétiques qui méprisent les repas plantureux, dédaignent le carnage des copieuses mamelles et le ragoût des bons gros ventres. Dire qu’il n’y a même pas d’égalité parfaite dans la façon dont les larves préparent la poudre mortuaire de chacun de nous !
Il est aussi et surtout question de l'impérialisme des médias, du grand décervelage auquel procèdent la publicité, les jeux, les feuilletons, les « informations » télévisées. Car, comme le dit ailleurs Bradbury, «il y a plus d'une façon de brûler un livre », l'une d'elle, peut-être la plus radicale, étant de rendre les gens incapable de lire par atrophie de tout intérêt pour la chose littéraire, paresse mentales ou simple désinformation.
- Illustre Théologien dans le dos de l'éternel.    Prix Nobel de physique pour ses travaux sur les "Succédanés d'ersatz". Fût une grande star comique à l'époque du cinéma muet (dans le rôle du propriétaire de l'agence). Travaille actuellement sur plusieurs ouvrages ultra-spécialisés dont : "La plomberie avant-gardiste dans l'Islam à travers les siècles." ou encore : "Gang-bangs homosexuels chez les vers à soies du Mexique"." Grand amateur de Bobuns, Buster Keaton disait de lui: "Marrant..." PROJETS: Prépare une cassette de thérapie-musicale à base de rythmes impairs et de légumes du jardin.
AVERTISSEMENT : Internet étant ce qu’il est, absolument n’importe quoi peut être affiché dans ce collage, y compris – même très probablement – des images pornographiques ou même des nus. Veuillez donc agir en conséquence.
En 2001 (je crois) on descend de region parisienne avec quelques potes destination Florac. On monte la montagne on commence déjà à halluciner (moi je suis breton alors j'en prends plein les yeux!). Ça grimpe, ça grimpe, on se demande jusqu'à où!?? On finit par arriver en plein après-midi sur un plateau où le tekos est déjà installé depuis la veille: Vision magique des soundsystems sur le toit du monde! On se gare à bonne distance d'un ÉNORME mur de son: les METEK. On arrête le moteur et là j'entends quoi? Mon son! (ça s'appelait Miskatronic hehehe) Ma première petite galette pressée comme ça à l'arrache, mon humble contribution à la teuf qui signifiait tant pour moi. Heureux d'être une des pierres de l'édifice je remercie la vie et j'avance vers le son. Je me dis que je vais aller serrer la paluche du dj et le remercier. Le temps que j'arrive devant lui il enchaîne mon scud avec un autre d'une façon trop stylée. Je me sens super honoré, je viens d'arriver à l'instant et je me prends un gros kiff en barre, un peu "ego trip" comme on dit maintenant, maisun gros kiff quand même. J'ose pas interrompre le mec qui mix pour faire mon bouffon façon: "hey c'est mon son blablabla!" donc je reviens juste sur mes pas et je retrouve mes potes. Je passe un super tekos avec une sensation toute neuve de "c'est bien tu as bien travaillé profites maintenant tu es avec les tiens". Merci les Metek je suis peut-être un peu barré mais grâce à vous j'ai reçu un "signe", un encouragement de la vie qui disait "fais ton truc, sois toi-même, tout le reste n'est qu'illusion". Ça a été un petit moment de gloire d'être "chez vous", j'ai été super fier! Merci à vous et à tous les sons, vous étiez vraiment courageux les gars putain vous l'avez changé ce monde!
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>>578 Le maintien de l'ordre à l'échelle d'un État-Nation ne peut se faire sans la force régalienne, c'est un fait. Mais quand les intérêts de l'État ne servent pas les intérêts de la Nation il est temps de se poser des questions sur la légitimité de sa force publique. En contrepartie au point où nous en sommes je doute que les intérêts du peuple servent encore ceux de la Nation. Leur seul horizon : l'apéro et la gaudriole. Que veut le peuple ? Plus d'argent gratuit, des écrans plats (plus grands que ceux du voisin) et glander. Et ne leur parlez pas d'autogestion ni de travail (au sens noble du terme, c'est à dire au service de la communauté et non du capital). Nous avons les États que nous méritons. À bas les États et à bas les peuples qui les font.
Longtemps en Europe, l’ours fut l’objet d’un culte qui s’étendit de l’Antiquité jusqu’au cœur du Moyen Âge. Les peuples germains, scandinaves et, dans une moindre mesure, celtes célébraient la sortie d’hibernation de l’animal vers fin janvier ou début février. Mais la date faisant l’objet des plus importantes célébrations était le 24 janvier dans la majeure partie de l’Europe. Il s’agissait du moment où l’ours sortait de sa tanière pour voir si le temps était clément. Cette fête était caractérisée par des déguisements ou travestissements en ours et des simulacres de viols ou d’enlèvements de jeunes filles.
ah oui bravo ca joue du youkoulélé en fumant des pipous toute la journée et apres ils s'étonne que l'économie mondiale va mal

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