/ent/ - L’Entremonde

Papotages, digressions et autres babillages

SAVE THIS FILE: Anon.cafe Fallback File v1.1 (updated 2021-12-13)

Want your event posted here? Requests accepted in this /meta/ thread.

Max message length: 20000

Drag files to upload or
click here to select them

Maximum 5 files / Maximum size: 20.00 MB

Board Rules
More

(used to delete files and postings)


Open file (736.67 KB 800x1157 albert_speer_final_ill.jpg)
Ctrl+C Ctrl+V édition du renouveau Anon⋅ette 09/05/2022 (Mon) 05:55:08 No.15
Notre position actuelle par rapport à l’architecture du IIIeReich, faite d’une grande proximité temporelle et d’une considérable distance idéologique, est à vrai dire la seule que la fiction ruiniste du national-socialisme, telle que nous allons l’étudier, ne se soit pas donné la peine de prévoir et d’imaginer. Nous sommes encore tout près du IIIe Reich, et pourtant nous vivons après lui, avec les conséquences que cela ne manque pas d’avoir sur le regard que nous portons vers cette architecture. Ou celle-ci s’offre désormais dans un relatif anonymat ou alors elle a connu ce que Françoise Choay qualifie d’anéantissement symbolique. Lorsque, entre ces deux extrêmes, elle existe dans un abandon révélateur, cette désaffection est encore trop légère pour se donner à lire, à même la structure des édifices, à l’aide de la théorie des ruines. Nous contemplons, là où la ruine s’annonce, comme au complexe de Nuremberg, plutôt que des voûtes effondrées, des marques qui ne sont pas à l’échelle de la démesure anticipée par la théorie de Speer: de simples meurtrissures de la pierre ou une graphie de lézardes qui n’ont rien des contours généraux échevelés ou du sublime effondrement des combles prévus par l’architecte. C’est peut-être en quoi la théorie des ruines de Speer rend particulièrement inconfortable. Elle rappelle que les grands édifices du Reich ne furent conçus, “ ni pour l’an 1940, ni pour l’an 2000 mais pour durer mille ans ”, comme le disait Hitler. Ce disant, le Führer pariait, sans le connaître, sur Le culte moderne des monuments*, bien analysé dès 1903 par Alois Riegl, un autre citoyen de la ville de Linz où Hitler est né. * https://journals.openedition.org/socio-anthropologie/5
Yuval Noah Harari, historien, futurologue et conseiller du Forum économique mondial (WEF), a déclaré : « Nous n’avons tout simplement pas besoin de la grande majorité de la population au début du XXIe siècle, étant donné que les technologies modernes rendent le travail humain superflu sur le plan économique et militaire. » Les remarques de Harari ont été faites dans une interview avec Chris Anderson, le directeur de TED, publiée mardi. Il a estimé que la désillusion contemporaine répandue parmi les gens ordinaires était due à la peur d’être laissé pour compte dans un avenir dirigé par des gens intelligents. Ces craintes sont justifiées, a-t-il ajouté, compte tenu de sa projection selon laquelle les technologies émergentes vont déplacer les besoins économiques vers de nombreuses catégories de travail existantes : « Beaucoup de gens ont le sentiment d’être laissés pour compte et d’être exclus de l’histoire, même si leurs conditions matérielles sont encore relativement bonnes. Au 20e siècle, ce qui était commun à toutes les histoires – libérale, fasciste, communiste – c’est que les grands héros de l’histoire étaient les gens ordinaires, pas nécessairement tous les gens, mais si vous viviez, disons, en Union soviétique dans les années 1930, la vie était très sombre, mais quand vous regardiez les affiches de propagande sur les murs qui dépeignaient l’avenir glorieux, vous y étiez. Vous regardiez les affiches qui montraient des ouvriers sidérurgiques et des agriculteurs dans des poses héroïques, et il était évident que c’était l’avenir. Maintenant, quand les gens regardent les affiches sur les murs, ou écoutent les conférences TED, ils entendent beaucoup de ces grandes idées et de ces grands mots sur l’apprentissage automatique et le génie génétique et la blockchain et la mondialisation, et ils ne sont pas là. Ils ne font plus partie de l’histoire de l’avenir, et je pense que – encore une fois, c’est une hypothèse – si j’essaie de comprendre et de me connecter au profond ressentiment des gens, dans de nombreux endroits dans le monde, une partie de ce qui pourrait se passer là est que les gens réalisent – et ils ont raison de le penser – que, l’avenir n’a pas besoin de moi. Vous avez tous ces gens intelligents en Californie, à New York et à Pékin, et ils planifient cet avenir incroyable avec l’intelligence artificielle, la bio-ingénierie, la connectivité mondiale et tout le reste, et ils n’ont pas besoin de moi. Peut-être que s’ils sont gentils, ils me jetteront quelques miettes, comme un revenu de base universel, mais il est bien pire psychologiquement de se sentir inutile que de se sentir exploité. » Harari a opposé le 20e siècle au 21e tout en prévoyant ce qu’il a dit être la diminution progressive du besoin d’êtres humains du siècle actuel et des économies futures. Il a déclaré : « Si vous revenez au milieu du 20e siècle – et peu importe que vous soyez aux États-Unis avec Roosevelt, ou en Allemagne avec Hitler, ou même en URSS avec Staline – et que vous pensez à construire l’avenir, alors vos matériaux de construction sont ces millions de personnes qui travaillent dur dans les usines, dans les fermes, les soldats. Vous avez besoin d’eux. Sans eux, il n’y a pas d’avenir possible. Maintenant, avançons rapidement jusqu’au début du 21e siècle, lorsque nous n’avons tout simplement plus besoin de la grande majorité de la population » conclut-il, « parce que l’avenir consiste à développer des technologies de plus en plus sophistiquées, comme l’intelligence artificielle [et] la bio-ingénierie, La plupart des gens n’y contribuent pas, sauf peut-être pour leurs données, et tout ce que les gens font encore qui est utile, ces technologies le rendront de plus en plus superflu et permettront de remplacer les gens. »
The disco ball typically spins at a constant rhythm, undisturbed by whatever is happening within the venue it occupys. This is an accepted event by most, but here Mizutani breaks the social contract. He employs his elevated position on stage as an advantage to disturb the constant state of the disco ball, like the speed it spins at and it’s axis. This act is expected of LRD as they engulfed live houses with high pitched feedback under the guise of a strobe light. Down to Mizutani’s soft spoken singing coupled in with sporadic grunts and screams. This is in step with their provocative nature.
Cela suppose de procéder à un Great Reset alternatif. C’est la version positive de celui de Klaus Schwab. Au lieu d’euthanasier les prolétaires blancs, le front du peuple agrarien et ouvrier euthanasiera les exploiteurs des grandes villes, par millions. Tous les utilisateurs de trottinettes seront passés par les armes. Les étudiants en sciences sociales seront arrêtés comme agents de la CIA et déportés vers des unités spécialement dédiés au prélèvement d’organes pour les enfants du peuple. Les dons du sang seront systématiques pour ces conspirateurs – à raison de 3 litres par terroriste.
According to research by the newspaper, the authority has invested heavily in “virtual agents” since 2019, which it finances with taxpayers’ money. Both the federal office and the federal states employ spies, who besides right-wing extremists, are also tasked with keeping an eye on left-wing extremists, Islamists, and the “conspiracy-ideological” scene. However, the activities of the BfV running hundreds of right-wing extremist accounts have come to light at the same time that Germany’s left-wing government has labeled right-wing extremism the biggest threat to the country, despite data showing that left-wing extremists and radical Islam pose bigger threats. The country’s interior minister, Nancy Faeser, has launched a 10-point plan to fight “right-wing extremism,” and much like the Biden administration in the United States, has turned the domestic security state against political opponents as well as labeling them terrorism threats and a danger to democracy. In Germany’s case, the opposition conservative Alternative for Germany party (AfD) is actively surveilled in certain federal states, with membership in the party the only prerequisite for agents being able to read emails and listen in on telephone calls of these private citizens. With the BfV operating hundreds of right-wing extremist accounts, the agency argues that it is about “playing a little right-wing radical yourself” in order to gain the trust of other users. The employees of the Office for the Protection of the Constitution are likely to conduct “propaganda” for this and sometimes also commit crimes such as “incitement to hatred.” However, what exactly these extremist accounts are posting that involve “incitement to hatred” is unclear, as there is little to no public oversight regarding these activities. “In order to be really credible, it is not enough to share or like what others say, you also have to make statements yourself. That means that the agents also bully and agitate,” says the report of an agent who claims to have joined the agency to “do something against right-wing extremists.” This involves actively encouraging people in their worldview, but she says it is her job to “feed” the scene. In fact, there are now so many accounts operated by different German authorities that a nationwide agreement has become necessary. Otherwise, these different agents would be targeting each other with surveillance and monitoring. Germany’s new government has taken an aggressive stance against anonymity on the web and free speech, and has targeted apps like Telegram, which is one of the few tech companies openly supporting free speech. Under a new regime, the German government is expected to open thousands of hate speech cases against the public every year.
Open file (44.12 KB 640x427 Le Loyon.jpg)
Cher pseudo Patrick du Matin, non seulement vous êtes un crétin (Larousse : personne stupide, sotte) mais vous êtes surtout un assassin. Vous avez assassiné un être bien inoffensif, qui trouvait, dans ses promenades, une véritable thérapie du bonheur, un ressourcement cérébral lui permettant d'affronter les responsabilités et les vicissitudes de sa vie «normale» et il en avait ! Le fantôme n'est pas en mesure d'expliquer ce bonheur, maïs vous ne semblez pas connaître Sacher-Masoch; vous découvririez qu'il faut de tout pour faire un monde. Ensuite, vous êtes un assassin des libertés. A vous entendre, on se retrouve au Moyen-âge, au temps des sorcières. Que ne vous élevez-vous pas contre les petits crapauds, casqués et cagoulés, vêtus de cuir, qui pétaradent sur leurs motos de cross, dans ces mêmes forêts, eux en infraction ! Prennent-ils le temps de se recueillir devant le petit Oratoire, pour demander un monde meilleur ? Je terrorise les enfants, faites-moi rire ! Pourquoi ne sont-ils pas terrorisés par les horreurs et les crimes, bien réels ceux-ci, qu'ils voient à la télévision, dans les médias ? Qui s'occupe de régler le bouton Tolérance et Liberté dans cette société ? Ces belles notions profitent davantage aux dealers, proxénètes, cambrioleurs, violeurs et hooligans ! La Suisse est petite, tout ce qui n'est pas en conformité au nain de jardin doit être éradiqué. J'ai pensé, durant ces années, alors qu'on m'a toujours fichu la paix, jusqu'à vous, que ces sentiments évoluaient, vous m'en donnez la preuve inverse, malheureusement. Le Fantôme disparaît, le risque d'une chasse à la Bête est trop grand. Il reviendra hanter les esprits étriqués de votre espèce, car finalement un fantôme ne meurt jamais. À l'aimable promeneuse ou champignonneur qui découvrira mes oripeaux : Délivrez cette missive à Monsieur le Syndic ou Vice-Syndic, voire à un journaliste, capable toutefois de disserter sur la Liberté et la Tolérance. (quelqu'un de sensé, quoi ! Le journaleux du Matin comprendra... peut-être !)
While out for a walk you stop inside the grocery store. Standing in one of the aisles a worker comes up and asks "can I help you?". You can't break your eyes from the food on the self. It's been two days. You start to speak as your hand brushes your empty wallet. It conjures the bills, overdue notices, rent, in the back of your mind. "I'm just looking." You turn away and start walking home
Somebody had a logo competition announcement, maybe people can send their ideas to a web-site.. Anyway, this one looks like the poor penguin is not really strong enough to hold up the world, and it's going to get squashed. Not a good, positive logo, in that respect.. Now, when you think about penguins, first take a deep calming breath, and then think "cuddly". Take another breath, and think "cute". Go back to "cuddly" for a while (and go on breathing), then think "contented". With me so far? Good.. Now, with penguins, (cuddly such), "contented" means it has either just gotten laid, or it's stuffed on herring. Take it from me, I'm an expert on penguins, those are really the only two options. Now, working on that angle, we don't really want to be associated with a randy penguin (well, we do, but it's not politic, so we won't), so we should be looking at the "stuffed to its brim with herring" angle here. So when you think "penguin", you should be imagining a slighly overweight penguin (*), sitting down after having gorged itself, and having just burped. It's sitting there with a beatific smile - the world is a good place to be when you have just eaten a few gallons of raw fish and you can feel another "burp" coming. (*) Not FAT, but you should be able to see that it's sitting down because it's really too stuffed to stand up. Think "bean bag" here. Now, if you have problems associating yourself with something that gets off by eating raw fish, think "chocolate" or something, but you get the idea. Ok, so we should be thinking of a lovable, cuddly, stuffed penguin sitting down after having gorged itself on herring. Still with me? NOW comes the hard part. With this image firmly etched on your eyeballs, you then scetch a stylizied version of it. Not a lot of detail - just a black brush-type outline (you know the effect you get with a brush where the thickness of the line varies). THAT requires talent. Give people the outline, and they should say [ sickly sweet voice, babytalk almost ]"Ooh, what a cuddly penguin, I bet he is just _stuffed_ with herring", and small children will jump up and down and scream "mommy mommy, can I have one too?". Then we can do a larger version with some more detail (maybe leaning against a globe of the world, but I don't think we really want to give any "macho penguin" image here about Atlas or anything). That more detailed version can spank billy-boy to tears for all I care, or play ice-hockey with the FreeBSD demon. But the simple, single penguin would be the logo, and the others would just be that cuddly penguin being used as an actor in some tableau. Linus .88888888:. 88888888.88888. .8888888888888888. 888888888888888888 88' _`88'_ `88888 88 88 88 88 88888 88_88_::_88_:88888 88:::,::,:::::8888 88`:::::::::'`8888 .88 `::::' 8:88. 8888 `8:888. .8888' `888888. .8888:.. .::. ...:'8888888:. .8888.' :' `'::`88:88888 .8888 ' `.888:8888. 888:8 . 888:88888 .888:88 .: 888:88888: 8888888. :: 88:888888 `.::.888. :: .88888888 .::::::.888. :: :::`8888'.:. ::::::::::.888 ' .:::::::::::: ::::::::::::.8 ' .:8::::::::::::. .::::::::::::::. .:888::::::::::::: :::::::::::::::88:.__..:88888:::::::::::' `'.:::::::::::88888888888.88:::::::::' `':::_:' -- '' -'-' `':_::::'`
Heureux le phobique pour qui la peur est focalisée sur un objet ! Il lui suffit d’éviter de le voir. Certes, la réalité de ce qui apeure n’est pas aussi évidente. L’agoraphobe ou le claustrophobe ignorent les objets définis de leurs craintes, puisque l’un comme l’autre sont confrontés chaque jour à des espaces publics ouverts ou fermés. La phobie serait une solution thérapeutique idéale si elle orientait l’angoisse sur des objets rares. La peur extrapole son objet, elle adopte une forme d’autant plus diffuse qu’elle s’ancre dans l’espace urbain. Elle se soutient alors d’une polyvalence active des menaces dont l’objectivation distinctive n’est jamais rassurante, malgré tous les dispositifs sécuritaires mis en œuvre pour limiter l’impact de ses effets visibles. Elle devient latente, toujours susceptible d’être brusquement exacerbée par des événements inattendus. Le pouvoir politique joue avec la peur, il trouve en sa capacité de rebondissement et de propagation, un moyen de tenir en état d’alerte le « corps social ». Mais de ce jeu, il ne sort pas vainqueur. Sans doute faut-il distinguer la peur du sentiment d’insécurité – lequel demeure un objet privilégié de la gestion politique de la vie sociale. Si un acte de violence produit un effet d’objectivation des raisons d’avoir peur, il ne révèle pas pour autant ce qu’est la peur, il lui donne seulement un sens momentané. Le sentiment d’insécurité est une mise en représentation de la peur qui permet au pouvoir politique de légitimer de multiples mesures de contrôle préventif dans la vie quotidienne. À lui seul, ce sentiment forge un support idéologique utilisable pour modéliser des types de comportement collectif. Quand se ressent l’échec des institutions à produire du sens, l’angoisse collective se focalise facilement sur le thème de l’insécurité. Il suffit, pour le pouvoir politique, aidé par les médias, de montrer que l’insécurité publique est une source de tracas quotidiens. Prenant une forme obsessionnelle, le sentiment d’insécurité demeure prédisposé à s’entretenir de l’imaginaire des rumeurs inquiétantes concernant l’hypothétique recrudescence des agressions. Le pouvoir politique tente de démontrer sa capacité à maîtriser l’insécurité par la mise en place d’une relation plutôt retorse entre la prévention et la répression pour en diminuer l’ampleur, tout en arguant que celle-ci persiste comme une plaie. Le pathos qu’engendre la confrontation à l’effondrement du sens des organisations institutionnelles de la vie citadine se réfugie dans le spectacle de la disruption du lien social qui vient combler le vide du discours politique. Pour calmer les esprits, le recours à des stratégies de médiation ne semble guère convaincre l’opinion publique qui doute aussi de l’efficacité des mesures adoptées lorsque celles-ci sont plus visibles. Ce « sentiment d’insécurité » se soutient autant du leurre de la prévention que du déploiement ostensible des forces de protection. Il est vrai qu’en deux ou trois décennies, la « peur en ville » a été traitée de manière conceptuelle, et que sa gestion semble correspondre à un travail de requalification de la vie urbaine. Des dispositifs « conceptualisés » visant à conjurer la peur dans l’espace public ont été mis en place. Ainsi en est-il de la gestion des « liens de proximité ». Ce concept, dont le pouvoir pragmatique escompté est de limiter les risques de l’insécurité par l’entretien du lien social, s’est imposé comme une alternative pour traiter de manière préventive le danger d’agression. Du seul point de vue conceptuel, tout se passe comme prévu : preuve en est donnée par la multiplication des modalités de médiation dans l’espace urbain qui prétendent régler les manifestations répétées de la violence. Mais ce formalisme conceptuel de la médiation se heurte à une réalité des faits qu’il ne cesse d’utiliser comme fondement de sa propre légitimité. Du coup, le sentiment d’insécurité collective, exacerbé par l’imagination de « ce qui peut arriver » à chacun d’entre nous, est aussi l’expression de la séparation entre un langage institutionnel à vocation thérapeutique et la violence vécue dans la réalité. Le nouveau vocabulaire utilisé pour gérer les relations sociales ne semble pas avoir la capacité de réintroduire une croyance efficace en des valeurs éthiques (comme celle du respect). Les concepts (citoyenneté, proximité…) requis pour assurer un renouveau du civisme, auraient pu exercer le rôle d’un « retour des valeurs morales » ; ils ont échoué parce que la gestion trop instituée des relations sociales ne crée pas nécessairement de finalité éthique.

Report/Delete/Moderation Forms
Delete
Report

no cookies?